samedi 31 mars 2007

Matinée de campagne dans la circonscription


Matinée de campagne dans la 12e
envoyé par 12e_circoncription_93

Pour changer de ma littérature, je vous propose de me suivre, grâce à Adel, pour une matinée de campagne sur les marchés de la circonscription...

mercredi 28 mars 2007

C'est l'action qui permet de trouver les solutions !

J'avais évoqué dans ce blog, les raisons scandaleuses de l'arrêt du chantier de construction du rond-point sur la RN3 à Livry-Gargan : le transfert par l'Etat de la responsabilité des routes nationales au Conseil général, dans le cadre de l'acte 2 de la décentralisation, décidé par la droite.

Mes interventions sur ce dossier ont suscité quelques réactions. Tant mieux, c'était fait pour !

Celle des services du Conseil général, tout d'abord, qui se sont mobilisés pour obtenir le plus rapidement possible de la part de l'Etat des éléments fiables sur le montant de l'opération, sur le niveau des crédits dépensés et sur celui des crédits d'Etat restant disponibles pour terminer les travaux.

Celle du préfet de la Seine-Saint-Denis ensuite, qui a affirmé -c'est son rôle- que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais dont les services ont tout de même été obligés de reconnaître par courrier en date du 23 février dernier qu'il manquait 1,2 millions d'euros de crédits pour boucler l'opération et que des pistes sérieuses de financement n'existaient que pour les trois quarts de cette somme... On comprend mieux, dans ces conditions, l'hésitation du Département à reprendre à son compte les travaux à son compte.

Celle, enfin, de l'actuel député UMP de la circonscription à qui personne n'avait rien demandé, mais qui avait découvert dans le journal que je m'occupais de ce dossier et s'est donc cru obligé de se fendre d'un courrier rien moins qu'au ministre de l'Equipement ! Sur le terrain, nous ne savons pas -à l'heure où j'écris ces lignes- si le ministre a bien voulu répondre au député. On peut le supposer, puisque c'est l'usage. Peut-être apprendra-t-on l'heureuse nouvelle par voie de presse... Mais qu'importe, ce n'est pas là que ça se passe !

J'ai pour ma part le plaisir d'annoncer que la Commission permanente du Conseil général, réunie hier matin, a validé les avenants de transfert des marchés entre l'Etat et le Département. Les travaux devraient donc pouvoir enfin reprendre prochainement. Nous allons par ailleurs poursuivre nos démarches pour sécuriser les financements aléatoires envisagés à hauteur d'environ 900 000€ et obtenir de l'Etat les 300 000€ qui manquent encore à l'appel pour terminer l'opération.

La journée de mardi a aussi été l'occasion pour le Conseil général de la Seine-Saint-Denis d'adopter le budget départemental de l'année 2007. Porte-parole du groupe des élus socialistes et gauche citoyenne lors de cette séance, vous pouvez retrouver l'intégralité du texte de mon intervention sur mon site http://www.pascalpopelin2007.com (rubrique "lu, vu, entendu", page "discours et interventions")

dimanche 25 mars 2007

Des journées bien remplies

L'intensification de la campagne m'a conduit à délaisser quelques jours l'actualisation de ce blog. Jeudi dernier, j'étais à Marseille pour l'organisation d'un des grands meetings nationaux en région de la campagne de Ségolène Royal. Comme toujours dans cette ville, l'ambiance était chaleureuse et la mobilisation exceptionnelle. Galvanisée par ce contexte, Ségolène a prononcé sans note, durant plus de quarante minutes, un discours offensif, mettant clairement en évidence la différence entre le projet de société qu'elle porte et celui de MM. Sarkozy et Bayrou. C'est comme celà, je crois, que nous devons mener campagne, en rappelant qui nous sommes et ce que nous voulons faire, en comparant nos propositions à ce que d'autres ont fait et veulent continuer de faire.

De retour à Livry-Gargan, j'ai tenu ma permanence en mairie, comme je le fais personnellement chaque lundi et chaque vendredi après midi. C'est à chaque fois l'occasion d'essayer d'aider celles et ceux qui viennent exposer une difficulté. C'est aussi un moyen irremplaçable pour forger son opinion sur l'état de notre pays. Sur la foi de cet indicateur, j'affirme que la situation d'un très grand nombre de personnes s'est considérablement dégradée depuis cinq années.

J'ai ensuite participé au Conseil d'administration d'un des deux collèges de mon canton. Comme la semaine passée dans l'autre collège, les équipes pédagogiques et les parents d'élèves sont inquiets sur la réduction des moyens en heures d'enseignement alloués par le gouvernement pour la prochaine rentrée. Des motions de protestation ont été votées. Je suggère de traduire aussi cela dans les urnes, lors des élections présidentielle et législatives. Et je rappelle que Ségolène Royal s'est récemment engagée à rétablir dès son élection tous les moyens supprimés par la droite pour la prochaine rentrée.

Contrairement à mon habitude, je ne suis pas allé sur les marchés de la circonscription ce week-end. Après avoir accueilli à Livry-Gargan l'Assemblée générale de la fédération départementale des déportés, internés, résistants et patriotes (FNDIRP), lors d'une cérémonie et un déjeuner très émouvants, j'ai rejoint ma table de travail.

Eh oui, un élu doit être sur le terrain, consacrer du temps aux manifestations publiques et aux réunions. Il doit être disponible pour recevoir ses concitoyens. Mais il doit aussi travailler ses dossiers. Au menu de ce dimanche donc, la préparation de la réunion de la Commission exécutive de la Maison départementale des personnes handicapées qui se tient demain matin, la préparation de mon intervention pour la séance du Conseil général consacrée mardi matin au vote du budget départemental pour 2007 et la réponse aux nombreux courriers que je reçois en tant qu'élu ou en tant que candidat.

mercredi 21 mars 2007

Ségolène Royal aime la Seine-Saint-Denis

Lorsque François Bayrou vient dans notre département, c'est un évènement et la presse entière se croit obligée de dire qu'il a été bien reçu.

Ségolène Royal en Seine-Saint-Denis, avant et pendant cette campagne présidentielle, ce n'est pas un évènement, c'est une habitude ! Et il n'est pas nécessaire de décrire l'accueil : il est toujours spontané, bon enfant, chaleureux.

Après Bondy, après la rencontre avec des acteurs de l'école à Dugny le 12 février, après Clichy-sous-Bois dans notre circonscription le 27 février (voir ma note consacrée sur ce blog à cette visite), la candidate socialiste à l'élection présidentielle s'est rendue hier à Pantin, dans le quartier des Courtillières. Avant de rencontrer la population, venue en nombre à sa rencontre, elle s'est informée sur les projets de requalification de ce quartier, classé en zone prioritaire dès 2000 par Claude Bartolone, alors ministre de la Ville.

Le récit des péripéties des dossiers relatifs au devenir de ce quartier est venu conforter par l'exemple ce que les élus socialistes affirment depuis plusieurs années et rappellent dans cette campagne : le fameux "effet Borloo" se résume pour l'essentiel à des effets d'annonces. Pour les Courtillières, alors que tous les dossiers pour la rénovation étaient prêts dès 2002, il a fallu tout recommencer en 2003, 2004 et 2005 avant de pouvoir relancer la machine. Résultat : plusieurs années de perdues pour les habitantes et les habitants, qui attendent avec une impatience légitime un vrai changement de leur vie quotidienne.

Ségolène Royal s'est engagée à accélérer la mise en oeuvre de ce changement sitôt élue présidente de la République. Elle a aussi rappelé qu'elle consacrait cette semaine de campagne au thème du "vivre ensemble", qui concerne tout autant les quartiers, les zones rurales, les différentes générations, avec pour lien le service public républicain.

Un discours aux antipodes des invectives "racaillesques" ou "kärcheriennes" qui ont caractérisé les précédents et maintenant déjà anciens passages du ministre Nicolas Sarkozy dans nos quartiers. Mais au fait, quand le candidat de l'UMP envisage-t-il de revenir y tester sa popularité et s'intéresser aux vrais problèmes des gens qui y vivent ? Comment un candidat de son importance peut-il faire jusqu'à maintenant toute sa campagne en ignorant une partie entière de cette France qu'il aspire à présider ? Si tel était le cas, ce serait encore plus grave et plus inquiétant que ce que je ne pouvais l'imaginer...

lundi 19 mars 2007

350 personnes à la fête de la rose de la section socialiste de Livry-Gargan

350 personnes ont participé, samedi 17 mars dernier à la 11e fête de la rose de la section socialiste de Livry-Gargan. Cette fête est un des temps forts de la vie militante des socialistes livryens : l'occasion d'entendre quelques discours sur la situation politique, de dîner de façon conviviale entre amis, d'accueillir de nombreux sympathisants au delà des adhérents et de terminer la soirée dans la bonne humeur au son des prestations talentueuses de l'orchestre.

L'édition 2007 était marquée par un nouveau lieu (l'ancienne piscine) qui n'avait pas connu pareille assistance pour un banquet depuis son inauguration et par l'actualité politique, dominée par campagne pour l'élection présidentielle.

Dans mon intervention, je me suis efforcé de resituer les enjeux des scrutins présidentiel et législatif, pour les cinq prochaines années. J'ai évoqué ce que je considère être les ravages de la dépolitisation du débat national. J'ai voulu redire quelques petites choses simples, que chaque électrice et chaque électeur devrait, à mes yeux, prendre en compte avant de glisser son bulletin dans l'urne, le 22 avril et le 6 mai, puis le 10 et le 17 juin.

Retrouvez l'intégralité de mon intervention lors de la fête de la rose du 17 mars 2007 sur mon site http://www.pascalpopelin2007.com (rubrique "lu, vu, entendu", page "discours et interventions").

jeudi 15 mars 2007

Le point sur les 59 engagements pris en 2001 par la majorité municipale à Livry-Gargan

Nos concitoyens ont en général une bien piètre opinion de leurs responsables politiques. Pourquoi le cacher, cet état d'esprit m'ulcère. Il y a certes des élus qui ne sont pas tout à fait, ou pas du tout dignes de leur fonction. Pour fréquenter beaucoup le monde politique local, départemental et national, je pense qu'il s'agit néanmoins d'une infime minorité, harmonieusement répartie d'ailleurs entre la droite et la gauche.

La plupart des élus croient à ce qu'ils font et s'engagent pleinement dans ce qu'ils font, ce qui signifie beaucoup de travail, beaucoup de sacrifices personnels.

Sortons de la théorie pour passer à la pratique. Il est possible de présenter un programme et de le respecter durant son mandat, sans pour autant ruiner la collectivité dont on a la charge et sans non plus cambrioler la poche des contribuables. C'est difficile, cela demande de l'engagement personnel, de la probité et de la rigueur, mais c'est possible !

C'est ce que j'ai voulu démontrer dans l'intervention que j'ai faite ce soir devant le Conseil municipal de Livry-Gargan, à l'occasion du vote du budget 2007 de la commune. Lors des élections municipales de 2001, la liste conduite par Alain Calmat, sur laquelle je figurais en deuxième position, avait pris 59 engagements devant les Livryennes et les Livryens. Six ans plus tard, j'ai rappelé un par un les engagements en question, pour préciser ensuite comment nous les avions honorés.

Ceux qui voudront bien lire ce document pourront juger de notre travail... et peut être ne plus généraliser l'opinion qu'ils se font des responsables politiques. En revanche, je les invite à continuer de se méfier des élus qui ne rendent jamais de compte sur leurs engagements ni sur leur action, de ne pas accorder leur confiance à ceux qui se contentent des artifices de la démagogie pour tenter de donner l'illusion qu'ils servent à quelque chose.

Retrouvez l'intégralité de mon intervention lors du Conseil municipal de Livry-Gargan du 15 mars 2007 sur mon site http://www.pascalpopelin2007.com (rubrique "lu, vu, entendu", page "discours et interventions").

mardi 13 mars 2007

Le projet de renouvellement urbain de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil commence

Les poses de premières pierres sont surtout symboliques. Celles qui ont rassemblé environ 150 personnes cet après-midi à Clichy-sous-Bois puis à Montfermeil pour le lancement concret des travaux du projet de renouvellement urbain de ces deux communes, représentaient avant tout l'aboutissement de nombreuses années de travail des maires et de leurs équipes municipales, avec les services de l'Etat, de l'Agence nationale de rénovation urbaine, du Conseil régional, du Conseil général...

Représentant le Conseil général de la Seine-Saint-Denis à cette manifestation, j'ai rappelé ce que le Département, qui n'a pourtant aucune compétence en matière de politique de la ville, apportait concrètement au projet de renouvellement urbain : d'un point de vue financier, mais aussi plus généralement pour contribuer à l'amélioration de la vie de nos quartiers. J'ai à nouveau exprimé publiquement ma position sur le désenclavement par les transports en commun du plateau de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil.

J'ai terminé mon propos en précisant que les solutions aux problèmes de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil ne se trouvaient pas seulement à Clichy-sous-Bois et à Montfermeil. Ma conviction est qu'il serait vain, pour ceux qui ont moins de problèmes, de ne penser qu'à se protéger de leurs voisins en difficulté, de les ignorer ou de les isoler dans leurs quartiers. Une telle attitude ne fait qu'aggraver une situation déjà difficile. Il ne peut y avoir d'avenir tranquille au Raincy, à Livry-Gargan, à Coubron ou à Vaujours, si la situation des hommes et des femmes qui vivent dans le grand ensemble de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil ne change pas profondément.

A Livry-Gargan, depuis dix ans, 556 nouveaux logements sociaux ont été construits, sans que la qualité de la vie et de l'urbanisme en soit affectés. Combien durant la même période au Raincy ?

Retrouvez l'intégralité de mon intervention lors des premières pierres du projet de renouvellement urbain de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil sur mon site http://www.pascalpopelin2007.com (rubrique "lu, vu, entendu", page "discours et interventions").